mercredi 24 avril 2013

100 ans ! Joyeux anniversaire Anita Fardel !

Depuis ce lundi 22 avril, le village de Concise peut se vanter d’avoir une centenaire. Et quelle centenaire ! Anita Fardel est une centenaire qui a la pêche ! Accueillante, souriante et pleine d’humour.
Madame Fardel a été fêtée chez elle, en compagnie de sa famille, de ses voisins et de ses amis. Une délégation de la Municipalité était également présente, dont Michel Paris, syndic.


Il y avait beaucoup d’émotion dans ce joli salon des hauts de Concise. Ces voisines et amies se sont données de la peine pour lui préparer une bien délicieuse réception. Une réussite !


Je me suis risquée à poser la question à Anita Fardel « Quel est votre secret ? » Elle m’a répondu humblement « je n’ai pas de secret, je n’ai rien fait de spécial ». Mais dans ce salon, chacun a son avis sur le secret de sa longévité : Une nourriture saine, de l’exercice, notamment au jardin, un bon ange gardien : à chaque fois qu’elle a eu un souci, une personne était « miraculeusement » présente  pour l’aider. Et bien sûr sa personnalité et son caractère volontaire. Je rajouterai pour ma part, sa famille, ses amis, ses voisins, car dans ce salon, je sens bien beaucoup d’amour.


Michel Paris lui a remis un magnifique arrangement floral ainsi une très belle boite à musique au nom de l’Etat de Vaud et de la commune de Concise. Lors de son émouvant discours, le syndic a évoqué les grandes lignes de la vie de Madame Fardel, et fait de nombreux clins d’œil historiques.


Les références aux anciens commerçants de la région ont fait sourire Anita Fardel :
extrait, en référence à l’année 1913 « On pouvait acheter un potager à la quincaillerie Moderne pour 45 francs ; des souliers à quelques francs la paire au Magasin Populaire ; des vêtements chez Walther Bloch. Mais il y avait surtout des colporteurs qui venaient proposer leurs marchandises dans les villages. Sur le plan alimentaire, les soupe Maggi étaient déjà bien connues et 1913 était aussi l’année de la création du Toblerone. Pour la lessive, il n’y avait rien de mieux que « la lessive automatique » de Persil qui lave tout seul »…


Madame Fardel est arrivée de Provence à Concise
en 1944 avec son mari, feu Gustave Fardel, épousé le 21 décembre 1935.
Le couple aura 2 enfants, deux garçons, tous deux décédés.

Toute la journée j’ai été songeuse, cet anniversaire, le récit de la vie de cette femme, pas toujours facile m’a profondément touchée et émue.
Merci Madame Fardel pour cette belle leçon de vie.


Anita, jeune fille


Carole Zamora

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